A Genève principalement trois cérémonies patriotique sont fêtées : Cérémonie du Souvenir, Cérémonie du 1er Juin, Commémoration de la Restauration genevoise. C'est notamment lors de ces évènements -là que la SMG apparaît sur le devant de la scène publique genevoise en faisant flotter sa bannière. Cependant, pour bon nombre de Genevois, l'origine historique de ces célébrations n'est pas connue.. en voici un petit résumé.
Cérémonie du Souvenir Le second dimanche de chaque mois de novembre, les autorités civiles et militaires rendent hommage aux soldats suisses morts au service de la Patrie. Diverses sociétés patriotiques et traditionnelles suisses et étrangères y prennent part. Cette cérémonie commémore tous les soldats suisses morts en service pour leur pays. Elle débute par un défilé qui regroupe de très nombreuses sociétés patriotiques, militaires, folkloriques et sportives, ainsi que des corps constitués, soit l’armée, la police et le corps des sapeurs-pompiers Cérémonie du 1er Juin La cérémonie du 1er Juin commémore le débarquement des troupes confédérées au Port-Noir en 1814, événement qui précède l’entrée de Genève dans la Confédération, l’année suivante. Le 1er juin 1814, à 7 heures du matin, deux compagnies fribourgeoises et une compagnie soleuroise, comprenant en tout 300 hommes, s’embarquèrent à Nyon pour gagner Genève par la voie du lac. Par voie terrestre en effet, la route de Suisse traversait un territoire encore français à l’époque. Genève les accueillit avec enthousiasme, aux cris de « Vive Genève, Vive la République, Vive le nouveau canton ! ».Le 19 mai 1815 était signé, après l’accord de tous les cantons, le traité définitif de l’admission de Genève dans la Confédération. Commémoration de la Restauration genevoise La Commémoration de la Restauration genevoise marque le départ des troupes française de la Ville de Genève, qui a été rattachée à la France par le biais d'un Traité de réunion en qualité de chef-lieu du Département du Léman et ce durant 15 ans. Le 30 décembre 1813 à 7 heures du matin, les compagnies de la Garde nationale relèvent les soldats français aux portes de la ville. Vers 13h30, 5000 à 8000 Autrichiens pénètrent dans la cité, sous les yeux d'une population, qui regarde avec une curiosité mêlée de crainte et de reconnaissance, ces soldats aux accents insolites, dont les régiments portent des noms évoquant non seulement l'Autriche, mais encore les pays lointains de la Hongrie, de Transylvanie ou encore de Slavonie. Parmi les badauds, il s'en est certainement trouvé plusieurs pour dire que décidément, on a toujours une armée sur le sol national : quand ce n'est pas la sienne, c'est celle de quelqu'un d'autre. |